Ce matin, comme tous les matins, je mange quelques tartines. Puis je prends ma douche, me lave les dents et enfile mon manteau/veste-de-sport-über, pour me rendre à la gare. La gare, ce bâtiment récent, mais déjà usé, qui scintille à l’horizon, plein de promesses d’espoirs et de bris de rêves des générations précédentes. Un lieu ambivalent, partagé entre deux réalités.
Pour m’y rendre, je dois remonter la rue principale, puis tourner à gauche, et à droite, où je traverse un parc. Durant l’hivers, ce parc est synonyme de ténèbres. Et les ténèbres ne me font pas peur : venant d’un … Lire la suite




